Valorant : Vanguard à la demande exige un Windows 11 vraiment sécurisé

Valorant : Vanguard à la demande exige un Windows 11 vraiment sécurisé

Vanguard peut désormais quitter la mémoire hors jeu, mais seulement si Windows fournit à Riot les garanties d’intégrité qu’un pilote lancé au démarrage assurait auparavant.

Vanguard ne devient pas moins puissant : Windows doit devenir plus fiable

Le changement le plus important de Vanguard depuis le lancement de Valorant en 2020 n’est pas un nouveau détecteur de triche, ni une énième vague de bannissements matériels. C’est une concession technique attendue depuis six ans : sur certains PC sous Windows 11, le pilote anti-triche de Riot peut désormais ne se lancer que lorsque le joueur ouvre un titre Riot. Une fois Valorant fermé, Vanguard peut se décharger au lieu de rester actif jusqu’au prochain redémarrage.

Il faut immédiatement évacuer un malentendu. Ce mode « On-Demand » ne transforme pas Vanguard en anti-triche léger, ni en simple programme lancé à côté du jeu. Son composant central conserve un accès noyau, le niveau de privilège le plus élevé de Windows. Riot accepte seulement de ne plus le charger au démarrage parce que Windows 11 25H2, avec une configuration matérielle et logicielle très précise, peut désormais lui fournir une trace vérifiable de ce qui s’est produit avant le lancement du jeu.

C’est une distinction essentielle. Pendant des années, l’argument de Riot pour justifier un pilote actif dès le boot était simple : si Vanguard arrive trop tard, un tricheur peut charger un pilote vulnérable ou malveillant avant lui, modifier le système, puis effacer une partie de ses traces. Le nouveau modèle ne fait pas disparaître ce problème ; il délègue une part de la surveillance préalable à des mécanismes de sécurité de Windows, au TPM et à l’attestation des pilotes chargés durant le démarrage.

Pour les joueurs, le résultat est concret mais conditionnel. Une machine récente, correctement configurée, peut obtenir un Vanguard moins présent dans la vie quotidienne du PC. Une configuration qui échoue à un seul contrôle retombe sur le modèle historique : vgk.sys est chargé au démarrage et un redémarrage reste nécessaire après l’installation, la désactivation ou certaines modifications de Vanguard. Ce n’est pas une punition arbitraire ; c’est le prix du niveau de confiance que Riot estime nécessaire pour Valorant.

ÉlémentRôle dans VanguardCe qu’il faut retenir
vgk.sysPilote Vanguard exécuté au niveau noyau, ou Ring 0.Il peut inspecter les interactions susceptibles d’altérer Valorant et les composants système associés.
vgc.exeService Vanguard côté utilisateur et liaison avec le client Riot.Ce n’est pas lui qui porte les privilèges les plus sensibles ; le pilote noyau reste la pièce maîtresse.
Windows 11 25H2 ou plus récentBase du mode On-Demand et de l’attestation d’exécution des pilotes.Les éditions antérieures de Windows 11 ne donnent pas accès au même fonctionnement.
Secure Boot et TPM 2.0Chaîne de démarrage vérifiée et ancrage matériel des mesures de sécurité.Ils empêchent qu’un environnement de démarrage modifié se fasse passer trop facilement pour un PC sain.
VBS et HVCIIsolation par hyperviseur et contrôle de l’intégrité du code en mémoire.Ces fonctions réduisent les possibilités offertes à des pilotes douteux ou à du code noyau non autorisé.
IOMMUContrôle les zones mémoire accessibles par les périphériques.C’est la barrière décisive contre une partie des attaques DMA externes.
Runtime Driver AttestationRapport des pilotes chargés depuis le démarrage, exploitable avant l’ouverture du jeu.Il permet à Vanguard d’arriver à la demande sans être totalement aveugle sur ce qui l’a précédé.
Le mode à la demande n’est accordé que lorsque toutes les protections attendues par Vanguard sont actives.

Ce que Vanguard surveille réellement sur un PC Windows

Vanguard repose sur une architecture à deux étages. Le service utilisateur, souvent identifié par le processus vgc.exe, gère la présence du logiciel et la communication avec l’écosystème Riot. Le pilote vgk.sys, lui, s’exécute en Ring 0. À ce niveau, il partage les privilèges du noyau Windows : il peut examiner des pilotes, vérifier des éléments d’intégrité et s’interposer face à des manipulations qui seraient invisibles ou faciles à contourner pour un anti-triche strictement lancé en espace utilisateur.

Cette conception a toujours été le cœur de la controverse. Un pilote noyau n’est pas un composant anodin : une erreur, une incompatibilité ou une vulnérabilité à ce niveau concerne l’ensemble de la machine, pas seulement une fenêtre de jeu. L’histoire du PC rappelle pourquoi la méfiance est saine. Les protections agressives de certains jeux sur CD-ROM, les DRM à pilotes bas niveau et les anti-triches qui bloquaient des logiciels légitimes ont laissé de mauvais souvenirs. La différence avec Vanguard tient à son ambition : il ne cherche pas seulement à protéger des fichiers, mais à surveiller les voies techniques utilisées pour fausser une compétition en ligne.

Dans Valorant, les triches les plus simples tentent d’injecter une bibliothèque dynamique dans le processus du jeu, d’ajouter un hook à une fonction graphique ou de lire et modifier la mémoire du processus. C’est le monde des aimbots internes, des wallhacks et des outils qui cherchent à se fondre dans le logiciel normal. Vanguard contrôle l’intégrité des composants qui dialoguent avec le jeu, observe les comportements de processus et s’intéresse aux pilotes susceptibles de fournir un accès mémoire inhabituel.

Le véritable problème ne s’arrête toutefois pas aux DLL. Un tricheur mieux équipé peut s’appuyer sur un pilote signé mais ancien, comportant une faille connue. Ce type de composant peut parfois être détourné pour obtenir des privilèges noyau sans avoir à installer ouvertement un pilote de triche. C’est précisément la raison pour laquelle les listes de pilotes chargés, leurs signatures et leurs versions intéressent autant Vanguard. Le point sensible n’est pas qu’un pilote soit officiellement signé ; c’est de savoir s’il peut être utilisé pour ouvrir une porte dans le noyau.

Riot utilise également des identifiants matériels dans le cadre de ses sanctions persistantes. Cela explique pourquoi une simple réinstallation de Valorant ou de Windows ne suffit pas nécessairement à contourner un bannissement matériel. Mais il serait trompeur de réduire Vanguard à cette fonction. Son travail quotidien consiste surtout à empêcher ou à détecter les mécanismes qui tentent de lire, écrire, injecter ou cacher du code autour de Valorant avant qu’ils ne contaminent une partie compétitive.

Pourquoi le mode à la demande n’existait pas avant

Le vieux modèle « always-on » répondait à un problème de chronologie. Un anti-triche qui démarre uniquement avec le jeu ne sait normalement rien de fiable sur les minutes, voire les heures, écoulées depuis le démarrage de Windows. Un pilote frauduleux pouvait avoir été présent au boot, préparer un environnement favorable, puis se retirer. À l’instant où Valorant se lance, le système peut paraître propre tout en portant les conséquences de cette intervention initiale.

Windows 11 25H2 ajoute la pièce qui manquait à ce raisonnement : un mécanisme d’attestation d’exécution des pilotes. Le système conserve un rapport des pilotes chargés depuis le démarrage, associé aux protections de démarrage mesuré et au TPM. Vanguard peut donc effectuer un Pre-Check avant de démarrer son propre pilote et examiner cet historique d’une manière beaucoup plus robuste qu’un simple journal logiciel modifiable.

Cover art for Valorant
Cover art for Valorant

Le TPM 2.0 ne constitue pas une baguette magique. C’est une puce ou un composant de sécurité qui ancre certaines mesures cryptographiques liées à la machine. Son intérêt ici est de rendre l’attestation plus difficile à falsifier depuis Windows lui-même. Secure Boot complète le dispositif en vérifiant que la chaîne de démarrage UEFI utilise des composants approuvés. Sans cette base, la liste des pilotes chargés aurait une valeur bien plus faible : un attaquant pourrait chercher à modifier la chaîne avant même que Windows n’applique ses propres protections.

Le gain pour Riot est considérable. Au lieu de conserver Vanguard en mémoire toute la journée afin d’observer les pilotes au fil de l’eau, l’anti-triche peut demander à Windows : « Montre-moi, de façon attestée, ce qui est arrivé avant mon arrivée. » Si la réponse est compatible avec les restrictions de Vanguard, Valorant démarre en mode à la demande. Si elle ne l’est pas, Riot conserve le comportement préexistant. C’est un progrès d’architecture, pas un assouplissement de la politique anti-triche.

Les six prérequis à vérifier avant d’attendre Vanguard On-Demand

La liste est stricte et chaque maillon compte. Il ne suffit pas d’avoir un PC officiellement compatible avec Windows 11, ni d’avoir activé le TPM lors de l’installation du système. Vanguard vérifie un ensemble cohérent de protections. C’est une approche plus exigeante que le simple message demandant d’activer Secure Boot auquel les joueurs de Valorant se sont habitués.

  • Windows 11 25H2 ou une version ultérieure : ouvrez winver avec Win + R. La version affichée doit être 25H2 ou plus récente. Les versions 21H2, 22H2 et 23H2 ne répondent pas aux conditions du mode à la demande.
  • UEFI et Secure Boot : lancez msinfo32. Dans le résumé système, « Mode BIOS » doit indiquer UEFI et « État du démarrage sécurisé » doit être activé.
  • TPM 2.0 : utilisez tpm.msc. La console de gestion doit confirmer que le TPM est prêt à l’emploi et que sa version de spécification est 2.0.
  • VBS : dans msinfo32, la ligne consacrée à la sécurité basée sur la virtualisation permet de vérifier son état. VBS doit être en fonctionnement, pas seulement disponible.
  • HVCI ou Intégrité de la mémoire : ouvrez Sécurité Windows, puis « Sécurité de l’appareil », « Isolation du noyau ». L’option d’intégrité de la mémoire doit être active ; un redémarrage est généralement requis après modification.
  • IOMMU : cette fonction se règle fréquemment dans l’UEFI. Elle peut apparaître sous le nom IOMMU sur plateforme AMD, ou sous une appellation liée à la virtualisation des entrées-sorties sur certaines cartes mères Intel.

La dernière étape est souvent la plus frustrante, car Windows n’expose pas toujours un bouton clair intitulé « IOMMU ». Sur une carte mère récente, l’option est généralement rangée dans les paramètres avancés du processeur, du chipset ou de la virtualisation. Mettre à jour le micrologiciel UEFI peut aussi être utile lorsque le menu est absent ou que les réglages de virtualisation sont incomplets. Il faut néanmoins procéder avec méthode : modifier le mode de démarrage ou Secure Boot sans comprendre la configuration de ses disques peut rendre un ancien Windows non amorçable.

HVCI peut également révéler les vieilles habitudes d’un PC gaming assemblé au fil des années. Un pilote de périphérique obsolète, un utilitaire RGB abandonné, un ancien logiciel de capture ou un outil de réglage matériel peut empêcher l’activation de l’intégrité de la mémoire. Dans ce cas, désactiver HVCI pour conserver un programme vétuste revient à renoncer au mode On-Demand. La solution saine consiste à mettre à jour ou supprimer le pilote incompatible, pas à empiler les exceptions de sécurité.

Secure Boot, VBS et IOMMU : chaque protection vise une famille de contournements

Le jargon de sécurité donne vite l’impression d’une collection de sigles imposés par Microsoft. Ce serait une erreur. Les exigences de Vanguard correspondent à des vecteurs d’attaque distincts. Secure Boot protège le début de la chaîne. TPM et démarrage mesuré donnent une base matérielle à l’attestation. VBS et HVCI isolent des portions sensibles de Windows avec l’hyperviseur. IOMMU limite les accès mémoire des périphériques. Riot ne demande pas ces éléments pour cocher des cases : chacun ferme une zone où un anti-triche arrivé tardivement serait désavantagé.

Vecteur de tricheObjectif du contournementProtection la plus pertinenteEffet pratique pour Vanguard
Injection de DLL et hooksModifier le jeu depuis un processus ou du code chargé en mémoire.Contrôles d’intégrité Vanguard, HVCI en complément.Les altérations du processus de Valorant et les composants suspects deviennent plus difficiles à cacher.
Pilote vulnérableObtenir un accès noyau en abusant d’un pilote apparemment légitime.Attestation des pilotes, Secure Boot, HVCI.Le Pre-Check peut prendre en compte les pilotes apparus depuis le boot avant de lancer le jeu.
DMA externeLire la mémoire du PC depuis un périphérique sans passer par le processus du jeu.IOMMU.Les périphériques ne peuvent plus adresser librement toute la RAM sans autorisation adaptée.
Environnement de démarrage modifiéAltérer les fondations du système avant l’arrivée de l’anti-triche.UEFI, Secure Boot, TPM 2.0.La confiance accordée au rapport de démarrage et à l’attestation ne repose pas sur Windows seul.
Hyperviseur ou virtualisation détournésMasquer des composants ou interposer une couche sous le système.VBS, HVCI et restrictions Vanguard.Le système de sécurité de Windows conserve la maîtrise de l’isolation attendue par Riot.

Le cas DMA mérite une explication particulière, car il est souvent simplifié à l’excès. Une carte PCIe ou un périphérique disposant d’un accès direct à la mémoire peut chercher à lire les données de Valorant sans injecter une DLL dans le jeu. Pour un anti-triche centré sur les processus, c’est un angle inconfortable : le code de triche peut rester à l’extérieur du processus protégé. L’IOMMU agit comme un contrôleur de traduction et d’autorisation pour ces accès mémoire d’entrée-sortie. Il impose quelles régions de RAM un périphérique a le droit d’adresser.

Voilà pourquoi Riot insiste autant sur cette fonction. Sans IOMMU, une partie des cartes DMA peut tenter de consulter la mémoire physique de manière beaucoup trop large. Avec IOMMU correctement activé et configuré, le périphérique ne reçoit pas cette liberté. Cela ne rend pas la triche impossible — aucune solution anti-triche honnête ne peut promettre cela — mais cela supprime un raccourci technique redoutable et coûteux à contrer seulement par logiciel.

VBS et HVCI répondent à une autre faiblesse historique de Windows : lorsqu’un code non approuvé atteint le noyau, il peut théoriquement manipuler les mécanismes chargés de le surveiller. La sécurité basée sur la virtualisation crée une zone isolée contrôlée par l’hyperviseur Windows pour certains services critiques. L’intégrité de la mémoire, ou HVCI, vérifie que le code noyau chargé respecte les règles d’intégrité attendues. Vanguard ne remplace pas ces mécanismes ; il s’appuie sur eux pour accepter de se lancer plus tard.

Ce que le changement améliore, et ce qu’il ne résout pas

Pour le joueur honnête qui ferme Valorant après quelques parties, le bénéfice est net : sur une machine éligible, le pilote Vanguard n’a plus besoin d’être résident pendant la navigation web, le travail, la création ou les autres jeux. C’était la critique la plus persistante adressée à Riot depuis 2020, et elle était légitime. Un pilote noyau toujours actif mérite un niveau de justification supérieur à celui d’une simple application de jeu.

Screenshot from Valorant
Screenshot from Valorant

Riot apporte enfin une réponse qui ne consiste pas à demander une confiance aveugle. Le compromis est déplacé vers l’intégrité de la plate-forme : pour que l’anti-triche cesse de voir le démarrage en direct, le PC doit être capable de le documenter de façon attestée. Les possesseurs de matériel récent y gagnent une meilleure séparation entre le temps de jeu et le reste de leur usage informatique.

La contrepartie est évidente. Ce modèle favorise les PC récents, l’UEFI correctement configuré et un Windows maintenu à jour. Une machine de jeu parfaitement capable d’afficher Valorant à plusieurs centaines d’images par seconde peut ne pas satisfaire les exigences VBS, HVCI ou IOMMU. Le jeu ne juge pas ici les performances graphiques ; il juge la capacité du système à fournir un socle de confiance. Ce sont deux critères totalement différents.

Il faut aussi rester lucide sur les performances. VBS et HVCI ont un coût dans certains scénarios, notamment sur des configurations anciennes ou chargées de pilotes bas niveau. Sur une plate-forme moderne, ce coût est généralement bien moins dramatique que les discours alarmistes ne l’ont laissé entendre, mais il n’est pas abstrait. Les joueurs sensibles à chaque image par seconde devront comparer leur expérience réelle, avec leurs pilotes et leurs jeux, plutôt que de s’en remettre à une promesse universelle.

Enfin, le mode à la demande ne signifie pas qu’un joueur peut ignorer Vanguard jusqu’au moment d’ouvrir Valorant. L’installation du composant, les redémarrages imposés et les restrictions d’intégrité restent au centre de l’expérience. Riot réduit la résidence permanente du pilote ; Riot ne renonce ni au Ring 0 ni au contrôle strict des environnements capables d’héberger une triche compétitive.

Pour qui ce nouveau fonctionnement est réellement intéressant

Le premier public est évident : les joueurs de Valorant utilisant aussi leur PC pour travailler, créer, développer ou jouer à des titres qui emploient leurs propres outils bas niveau. Pour eux, pouvoir fermer Valorant et récupérer un système sans pilote Vanguard chargé est une amélioration concrète. Ce n’est pas spectaculaire à l’écran, mais les bons changements de sécurité sont souvent ceux qui réduisent les compromis invisibles.

Les possesseurs d’une machine Windows 11 récente devraient prendre le temps de vérifier les six conditions au lieu de supposer qu’elles sont actives. Les fabricants livrent parfois des PC avec des réglages UEFI prudents, des options de virtualisation désactivées ou des pilotes annexes qui bloquent l’intégrité de la mémoire. Une vérification de quinze minutes peut éviter de croire à un bug Vanguard alors que le Pre-Check applique simplement ses règles.

À l’inverse, les joueurs sous Windows 10, sous Windows 11 antérieur à 25H2 ou sur une carte mère dépourvue des mécanismes attendus ne doivent pas s’attendre à contourner proprement les contraintes. Leur machine conserve le mode classique, avec le pilote chargé au démarrage. Dans ce cas, désinstaller Vanguard après chaque session reste possible comme choix de contrôle, mais il faudra redémarrer lors de la prochaine installation ou réactivation avant de rejouer.

Verdict : un compromis enfin mieux calibré

Vanguard On-Demand est la correction que Riot devait apporter depuis longtemps, mais elle n’aurait pas été crédible sans les protections récentes de Windows 11. L’entreprise ne peut abandonner le chargement au boot qu’à condition de récupérer, par attestation, les informations que ce chargement précoce lui donnait auparavant. Secure Boot, TPM 2.0, VBS, HVCI et IOMMU sont donc la contrepartie technique d’un anti-triche moins présent hors jeu.

Le résultat est plus honnête que les faux compromis habituels du PC gaming. Riot ne prétend pas qu’un pilote noyau est devenu inoffensif ; Riot limite sa présence lorsque le système peut prouver qu’il est suffisamment verrouillé. Pour Valorant, c’est une évolution importante. Pour les joueurs, la marche à suivre est claire : mettre Windows 11 à jour, vérifier l’UEFI, activer les protections demandées et nettoyer les vieux pilotes incompatibles. Ceux qui remplissent ces conditions obtiennent enfin un Vanguard qui travaille pendant les parties, pas pendant toute la journée.

L
Lan Di
Publié le 29/07/2026
16 min de lecture
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