Top 10 des meilleurs jeux Super Mario principaux, de Mario 64 à Galaxy

Top 10 des meilleurs jeux Super Mario principaux, de Mario 64 à Galaxy

Depuis ses débuts en 1985 avec Super Mario Bros., la saga Super Mario s’est imposée comme un pilier du jeu vidéo. Qui captive des générations de joueurs grâce à son gameplay innovant et ses mondes enchanteurs. Les titres principaux de la série, axés sur la plateforme 2D et 3D emblématique du plombier moustachu, ont révolutionné le genre et dominent les classements historiques des meilleurs jeux Nintendo. Ce top 10 explore les opus les plus acclamés, de Super Mario World à Super Mario Odyssey, pour revivre les aventures légendaires de Mario dans le Royaume Champignon.​

Mario : 40 ans de plates-formes et toujours aucun consensus

Classer les jeux Super Mario, c’est presque un sport de combat. Selon les époques et les publics, le « meilleur » alterne entre la précision cristalline de Super Mario World, la révolution 3D de Mario 64 et la fantaisie cosmique des Galaxy. Pour ce MAR10 Day, j’ai choisi de me concentrer sur la « mainline » telle que Nintendo la définit : les Mario 2D et 3D de plate-forme, pas les RPG, pas les Karts, pas les Maker.

Mon barème tient en quatre axes : l’innovation au moment de la sortie, la qualité de level design, la manière dont le jeu se joue encore aujourd’hui, et ce qu’il a réellement apporté à la série. J’ai aussi tenu compte du contexte actuel : rééditions Switch, services en ligne, polémiques sur les compilations un peu chiches. On parle donc autant de ce que ces jeux ont été que de ce qu’ils sont en 2026, manette en main.

Il n’y a pas de vérité absolue ici, juste un regard nourri par quatre décennies de plates-formes. Vous ne retrouverez pas Sunshine, 3D Land ou Super Mario Run dans ce top pour une simple raison : dix places, c’est peu, et il faut trancher. Gardez cela en tête avant de dégainer vos propres classements.

1. Super Mario Galaxy

Super Mario Galaxy – trailer / artwork
Super Mario Galaxy – trailer / artwork

Quand Super Mario Galaxy débarque sur Wii en 2007, on sort tout juste de l’époque des mondes ouverts un peu brouillons façon PS2. Nintendo, au lieu de courir derrière le « sandbox » réaliste, enferme Mario sur de minuscules planètes sphériques et redéfinit la 3D par la contrainte. Gravité changeante, surfaces courbes, planètes-jouets : chaque niveau ressemble à un prototype de game design poussé jusqu’au bout.

Ce qui le hisse tout en haut, ce n’est pas seulement l’inventivité mécanique, mais l’alliage avec une direction artistique et sonore d’un niveau que peu de jeux de plates-formes ont atteint. L’orchestre symphonique donne une ampleur presque mélancolique à l’aventure. On cite toujours Gusty Garden Galaxy, mais les morceaux plus contemplatifs comme Space Junk Galaxy sont tout aussi essentiels : ils donnent l’impression d’explorer un cosmos à la fois ludique et fragile.

Oui, le pointeur Wii – et son équivalent via gyros ou stick dans les ports récents – n’est pas l’interface la plus intemporelle qui soit. Mais le jeu est littéralement construit autour de ce rapport entre saut classique et collecte en pointant l’écran, si bien qu’on finit par l’accepter comme une contrainte de design, pas comme un gadget. Plus de quinze ans après sa sortie, Galaxy reste le compromis presque parfait entre plate-forme de précision, mise en scène et accessibilité. C’est le jeu qui, à mes yeux, capture le mieux ce que Mario peut être en 3D : expérimental sans jamais devenir hermétique.

2. Super Mario World

Super Mario World – trailer / artwork

Super Mario World – trailer / artwork

Super Mario World est le jeu qui fait le pont entre l’ère 8-bit et la maturité du plateformer 2D. Arrivé avec la Super Nintendo en 1990, il aurait pu n’être qu’un Super Mario Bros. 3 gonflé aux 16 bits. Au lieu de ça, Nintendo en profite pour repenser la structure même d’un Mario : carte du monde ramifiée, sorties secrètes en pagaille, Star Road et Special World qui tordent le cerveau des complétionnistes.

La grande force de World, c’est sa simplicité apparente. Un bouton pour courir, un pour sauter, un power-up principal – la Cape – et Yoshi. Avec ça, le jeu ouvre pourtant un éventail de situations impressionnant. Le vol avec la cape, notamment, est une leçon de game feel : d’abord déroutant, puis incroyablement satisfaisant quand on comprend comment « surfer » sur l’air pour rester en altitude. Le tout avec une lisibilité parfaite, même aujourd’hui sur un petit écran Switch Online.

On lui reproche parfois d’être un peu plus « soft » que Mario 3 en termes de pur challenge, mais c’est justement ce qui en fait une porte d’entrée idéale. Le jeu n’a presque rien de superflu : pas de gimmicks forcés, pas de rythme cassé. Juste une succession de niveaux qui trouvent l’équilibre rare entre découverte, secret et maîtrise. À l’ère des remakes et des reboots, peu de jeux 16-bit traversent aussi bien le temps. World, lui, se joue encore comme s’il datait d’hier.

3. Super Mario Galaxy 2

Super Mario Galaxy 2 – trailer / artwork

Super Mario Galaxy 2 – trailer / artwork

Les suites directes numérotées dans la série Mario 3D sont rarissimes, et Super Mario Galaxy 2 (2010) ressemble presque à un contre-exemple de tout ce que l’industrie fait aujourd’hui : pas plus cinématographique, pas plus « adulte », juste plus dense. Nintendo enlève une partie de la couche narrative et de l’atmosphère du premier pour se concentrer sur le pur level design. Résultat : un jeu souvent plus compliqué, plus resserré, qui enchaîne les trouvailles comme un best-of en accéléré.

Le retour à une carte façon Mario Bros. 3, avec des galaxies présentées comme des niveaux individuels, clarifie l’objectif : on vient ici pour prendre des étoiles à la chaîne. Sky Station Galaxy pose les bases, Puzzle Plank et Slimy Spring montrent jusqu’où on peut pousser les changements de gravité et d’ambiance dans un format court. L’arrivée de Yoshi redonne aussi de la variété au contrôle, avec des séquences qui exploitent vraiment ses capacités plutôt que de le cantonner au rôle de véhicule.

Tout n’est pas parfait : les sections en boule étoile sont toujours un peu raides, et les Étoiles Vertes étirent artificiellement la durée. Mais en tant que plate-former 3D « pur », sans presque aucun gras, Galaxy 2 est ce que Nintendo a produit de plus affûté. Ce n’est pas un hasard si, dans beaucoup de cercles de joueurs, il dépasse l’original – même si, pour moi, il lui manque cette petite couche de magie cosmique qui faisait de Galaxy un moment à part.

4. Super Mario Odyssey

Super Mario Odyssey – trailer / artwork

Super Mario Odyssey – trailer / artwork

Sorti en 2017 sur Switch, Super Mario Odyssey ressemble à une synthèse assumée de tout ce que la 3D a fait de mieux avec Mario. Après les linéaires Galaxy, Nintendo revient à une structure plus ouverte, héritière de Mario 64 et Sunshine, mais avec un twist radical : Cappy et la « capture » d’ennemis ou d’objets. En un geste, le jeu transforme l’identité de Mario en boîte à outils modulable.

Techniquement, c’est un festival. Les niveaux – New Donk City, Pays des Sables, Pays des Neiges – sont des playgrounds qui supportent aussi bien l’exploration posée que les speedruns à base de sauts enchaînés. La palette de mouvements de Mario est sans doute la plus riche de toute la série : triple saut, salto arrière, plongeon, rebond sur Cappy… Quand on commence à comprendre comment tout cela s’imbrique, on a l’impression de jouer un jeu de skate déguisé en plate-former.

Le reproche majeur vient de son économie de Lunes. Il y en a des centaines, parfois obtenues en soulevant littéralement une pierre. À force, la récompense perd de sa valeur, et la progression peut sembler un peu diluée. Le boss final, lui, manque clairement de mordant. Reste que, manette en main, peu de jeux donnent un tel sentiment de liberté et de fluidité. Odyssey n’est peut-être pas aussi iconique que Galaxy ou Mario 64, mais c’est probablement le Mario 3D le plus agréable à rejouer encore et encore.

5. Super Mario Bros. Wonder

Super Mario Bros. Wonder – trailer / artwork

Super Mario Bros. Wonder – trailer / artwork

En 2023, on n’attendait plus grand-chose de Mario 2D. Après la saturation de la série New Super Mario Bros., l’esthétique « plastique » et les gags recyclés, le genre avait besoin d’air. Super Mario Bros. Wonder arrive alors comme un électrochoc : nouveau style graphique, animations démentes, fleurs parlantes, transformations absurdes – l’éléphant, bien sûr, mais aussi la version bulle qui change complètement le rapport aux ennemis et au vide.

La grande idée, ce sont les Fleurs Prodiges qui reconfigurent temporairement le niveau : tuyaux qui se mettent à ramper comme des vers, hordes d’ennemis qui dansent en rythme, perspectives qui basculent. Sur le papier, ça sent le gimmick ; en pratique, c’est une manière brillante de rappeler que Mario est, avant tout, un jeu de surprise. Chaque niveau devient un petit théâtre où l’on se demande quel tour va nous être joué.

Tout n’atteint pas les sommets de World ou Mario 3 : la bande-son, solide, marque un peu moins que les classiques 16-bit, et les boss restent globalement en retrait. Mais en termes de rythme, de variété de situations et d’expressivité, Wonder est le premier Mario 2D depuis longtemps à avoir une vraie identité propre. Beaucoup l’ont qualifié de « meilleur Mario 2D depuis World » ; je ne suis pas loin de partager ce verdict, et surtout, il redonne un futur crédible à la branche 2D de la série.

6. Super Mario Bros. 3

Super Mario Bros. 3 – trailer / artwork

Super Mario Bros. 3 – trailer / artwork

Super Mario Bros. 3 (1988 au Japon, 1990 chez nous) est souvent cité comme l’apogée de l’ère NES, et pour cause. Après un premier Super Mario Bros. fondateur mais rudimentaire et un épisode 2 qui brouille les cartes, Nintendo revient avec un jeu qui redéfinit presque tous les standards de la plate-forme 2D : carte du monde, power-ups multiples, forteresses, bateaux volants, Koopalings… On est déjà dans une logique de « saison » avant l’heure.

La maniabilité a ce petit flottement typique de l’ère 8-bit, mais une fois apprivoisée, elle est d’une précision redoutable. La Queue de raton laveur permet un contrôle aérien inédit pour l’époque, et les costumes plus rares – Tanuki, Grenouille, Marteau – fonctionnent comme des mini-challenges à part entière. Surtout, le jeu varie constamment les ambiances : Monde Géant, Monde des Glaces, niveaux auto-scroll infernaux, maisons hantées avant la lettre.

Rejoué aujourd’hui, via Switch Online par exemple, Mario 3 surprend encore par sa densité. On sent parfois le poids de l’architecture NES – niveaux courts, quelques pièges un peu injustes – mais le cœur tient toujours. Et surtout, tout ce que fera Mario 2D ensuite est déjà là, en germe. Si World est la maison dans laquelle beaucoup de joueurs ont grandi, Super Mario Bros. 3 en est indéniablement les fondations.

7. New Super Mario Bros. (Nintendo DS)

New Super Mario Bros. (Nintendo DS) – trailer / artwork

New Super Mario Bros. (Nintendo DS) – trailer / artwork

En 2006, voir Nintendo annoncer un « nouveau » Mario 2D sur Nintendo DS avait quelque chose d’irréel. On sortait de plus d’une décennie focalisée sur la 3D, et New Super Mario Bros. avait pour mission de rappeler que le scrolling horizontal n’était pas mort. Plutôt que de singer le pixel art 16-bit, Nintendo opte pour un mélange sprites/3D qui, à l’époque, avait un vrai parfum de nouveauté.

Ce premier épisode de la sous-série « New » est aussi, paradoxalement, le plus singulier. Avant que les Koopalings ne reprennent intégralement la scène, on affronte ici des boss comme Petey Piranha, un Méga-Goomba ou Lakithunder, qui cassent la routine. Des ennemis comme Squiggler n’ont quasiment plus jamais été revus ensuite, ce qui donne à ce jeu une galerie de visages bien à lui. La structure, avec ses canons secrets et ses mondes facultatifs, encourage réellement l’exploration de la carte.

Le Mega-Champi qui permet de tout dévaster, les mini-Marios qui glissent dans des tuyaux minuscules : autant d’idées que les suites n’exploiteront plus vraiment. Rejoué aujourd’hui, ce New Super Mario Bros. a certes des rides visuelles, mais son rythme, sa variété de boss et son côté « retour aux sources sans nostalgie forcée » le placent au-dessus de ses successeurs. Pour un jeu pensé à l’origine comme une sorte de reboot grand public, il a bien plus de personnalité qu’on ne le retient souvent.

8. Super Mario 3D World + Bowser’s Fury

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury – trailer / artwork

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury – trailer / artwork

Lorsqu’il sort sur Wii U en 2013, Super Mario 3D World arrive au pire moment possible : console en difficulté, public qui attend un Mario 3D « à la Odyssey » pour sauver la machine, et Nintendo qui livre à la place une sorte de compromis entre 2D et 3D. Résultat : un accueil chaleureux, mais teinté de déception. C’est vraiment avec la version Switch, enrichie de Bowser’s Fury, que le jeu a trouvé sa place dans l’histoire de la série.

La formule de base reste géniale : niveaux 3D vus sous un angle légèrement isométrique, timer, drapeau de fin de stage – on est dans la logique d’un Mario 2D transposé dans la profondeur. Le costume de chat, qui permet de grimper aux murs et d’attaquer en piqué, redéfinit complètement la manière de lire les niveaux. À plusieurs, c’est le chaos organisé, quelque part entre coopération et sabotage permanent, dans la lignée de New Super Mario Bros. Wii mais en 3D.

Bowser’s Fury, ajout autonome sur Switch, fait office de laboratoire pour une autre vision du Mario 3D contemporain : un petit archipel semi-ouvert, des objectifs accessibles dans l’ordre qu’on veut, un Bowser colossal qui intervient régulièrement pour bousculer le décor. C’est court, un peu expérimental, mais suffisant pour voir à quel point le moteur et les contrôles de 3D World peuvent servir une approche plus libre. Pris comme un tout, ce duo forme l’une des propositions les plus complètes et les plus sous-estimées du Mario moderne.

9. New Super Mario Bros. Wii

New Super Mario Bros. Wii – trailer / artwork

New Super Mario Bros. Wii – trailer / artwork

New Super Mario Bros. Wii (2009) a une étiquette dont il ne se débarrassera jamais vraiment : celle du Mario « baseline », celui qui fait tout bien sans jamais électriser. C’est un peu injuste. Ce volet est d’abord une petite révolution domestique : pour la première fois, jusqu’à quatre joueurs peuvent parcourir ensemble un Mario 2D principal. Et n’importe qui ayant essayé un monde avancé à quatre sait à quel point l’expérience peut basculer du platformer précis au party game de survivance.

Le jeu introduit aussi des power-ups mémorables comme la combinaison hélice, qui transforme chaque saut en mini-jetpack, ou le costume pingouin, parfait pour dompter les surfaces glissantes. Le retour des Koopalings en tant que boss récurrents redonne une saveur « Mario 3 » à l’ensemble, et la présence des pièces étoiles et du Monde 9 optionnel apporte un vrai second niveau de lecture pour les joueurs plus exigeants.

Là où le jeu a vieilli, c’est surtout sur le plan esthétique : palette un peu terne, arrière-plans recyclés à l’envi, musique qui deviendra l’archétype du « thème New ». Ce n’est pas lui faire injure que de dire qu’il a été victime de son succès, cloné ensuite sur 3DS et Wii U jusqu’à l’indigestion. Pris isolément, pourtant, New Super Mario Bros. Wii reste un excellent épisode, charnière dans la manière dont Nintendo a compris que Mario pouvait être un jeu de canapé partagé autant qu’une expérience solo millimétrée.

10. Super Mario 64

Super Mario 64 – trailer / artwork

Super Mario 64 – trailer / artwork

Mettre Super Mario 64 en dixième place d’un top Mario peut sembler sacrilège. En 1996, le jeu n’a pourtant aucun équivalent : c’est lui qui montre au monde ce que peut être un plate-former 3D avec un vrai contrôleur analogique. Le château de Peach comme hub, les tableaux qui vous aspirent vers des missions différentes, les 120 étoiles à débusquer : tout cela est devenu la matrice de nombreux jeux, bien au-delà de Nintendo.

Rejoué aujourd’hui, le génie de la structure est toujours là, mais les coutures apparaissent. La caméra, pilotée par un Lakitu hors-champ, se bat constamment avec les murs invisibles et les angles morts. Dans des niveaux ouverts comme Bob-omb Battlefield ou Cool, Cool Mountain, ça reste supportable ; dans les couloirs suspendus de Tick Tock Clock ou les plateformes volantes de Rainbow Ride, c’est une autre histoire. On sent aussi, dans certains stages tardifs, un level design plus brut, presque expérimental.

Malgré ça, le jeu se laisse encore étonnamment bien apprivoiser, surtout dans ses versions légèrement retouchées. La physique des sauts, le plaisir de maîtriser le triple saut ou le long jump, l’idée même d’un Mario qui explore un espace semi-ouvert plutôt que d’avancer en ligne droite : tout cela continue de parler aux joueurs qui découvriront la série à rebours. Si les épisodes 3D qui ont suivi l’ont objectivement dépassé sur le plan du confort, Mario 64 reste la pierre angulaire qui mérite sa place dans n’importe quel panthéon Mario – même s’il ferme ici la marche.

Un top parmi d’autres : 2D, 3D et lignes de fracture

Regardez n’importe quel autre classement Mario et vous verrez une vérité simple : personne n’est d’accord. Certains mettent Mario 64 en tête pour sa révolution, d’autres ne jurent que par la pureté de Super Mario World, d’autres encore considèrent le duo Galaxy comme le sommet absolu du plate-former 3D. Les sondages de communautés, eux, reflètent souvent des affinités générationnelles autant que des critères de design.

Ce qui est frappant, en 2026, c’est à quel point ces jeux restent accessibles. Les 8 et 16 bits vivent sur Switch via les services en ligne, Mario 64 a retrouvé une seconde vie en compilation, 3D World + Bowser’s Fury, Odyssey et Wonder forment un trio moderne facile à découvrir. Les polémiques sur le prix ou la pauvreté de certains ports rappellent surtout une chose : Mario n’est plus seulement une mascotte, c’est un morceau d’histoire que Nintendo monnaye prudemment.

Ce top 10 dessine une trajectoire : celle d’une série qui alterne entre rigueur 2D et liberté 3D, entre expérimentation folle et retour aux fondamentaux. Vous aurez forcément un ordre différent, un épisode fétiche manquant ou placé « trop bas ». Tant mieux. Si cette liste peut au moins servir de prétexte à relancer un World, à redonner sa chance à New Super Mario Bros. Wii ou à découvrir Wonder sans préjugés, alors Mario aura une fois de plus rempli sa mission : donner envie de rejouer.

L
Lan Di
Publié le 23/03/2026Mis à jour le 23/03/2026
16 min de lecture
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