
Dans Neverness to Everness, le multijoueur n’est pas présenté comme un simple bouton à lancer depuis l’écran-titre. C’est un système greffé à votre progression, puis piloté depuis le téléphone en jeu. C’est précisément pour ça que beaucoup pensent que la coop n’existe pas encore, alors qu’ils sont juste quelques missions trop tôt. Si vous cherchez à jouer vite avec un ami en multijoueur, retenez l’essentiel : il faut d’abord terminer le tutoriel initial, puis ouvrir la fonction coop sur le téléphone, et enfin inviter votre contact grâce à son UID.
Le bon réflexe, ici, c’est de ne pas forcer la fonctionnalité trop tôt. Sur les builds et retours observés, le déblocage arrive en général après 25 à 35 minutes de progression. Il existe un léger flou sur le niveau exact : certains joueurs voient l’option apparaître autour du niveau de compte 7, d’autres la repèrent entre 5 et 7, et quelques retours parlent d’un déverrouillage garanti plus tardif selon la version testée. En pratique, la règle fiable reste la même : finissez le tutoriel, poussez votre progression jusqu’au niveau 7 minimum, et si le menu n’apparaît toujours pas, continuez jusqu’au niveau 10.
Le coeur du problème, c’est que NTE verrouille ses fonctions sociales derrière ses premières séquences de prise en main. C’est un choix de design classique sur les jeux-service : les développeurs veulent s’assurer que vous avez compris la navigation, les combats de base et le rythme des activités avant de vous lâcher en groupe. Tant que ce sas d’entrée n’est pas terminé, inutile de chercher un onglet coop caché.
Avancez simplement dans les premières missions obligatoires jusqu’à la fin du tutoriel. Si vous commencez à toucher aux premières activités annexes ou aux anomalies d’introduction, y compris celles du type Motard Sans Tête mentionnées par certains retours, vous êtes en général très proche du moment où la fonction sociale se débloque. Une fois ce cap passé, le menu multijoueur devient accessible automatiquement : il n’y a pas d’objet spécial à fabriquer, pas de PNJ secret à trouver, et pas de code à entrer pour l’activer.
Erreur classique : quitter trop tôt vers le menu principal pour vérifier si la coop est apparue. Dans ce jeu, l’information importante se trouve dans l’interface interne, pas en dehors de la partie. Continuez votre progression jusqu’à voir clairement le téléphone s’enrichir d’options sociales.
Une fois la fonctionnalité active, ouvrez votre téléphone en jeu puis cherchez le menu multijoueur. Le chemin à retenir est simple : Téléphone → Multijoueur. C’est depuis cet écran que vous pouvez créer une session, rejoindre un ami, consulter les joueurs connectés et lancer une invitation par UID.
Si le menu n’apparaît pas encore, ne cherchez pas une manipulation cachée dans les paramètres. Dans l’état actuel des informations disponibles, l’absence du bouton signifie presque toujours que votre progression n’a pas encore atteint le seuil requis. Revenez au contenu principal, terminez ce que le jeu vous demande, puis vérifiez à nouveau.

Neverness to Everness utilise un système d’identifiant joueur classique : l’UID. C’est la solution la plus efficace, parce qu’elle évite les salons publics approximatifs et les invitations perdues dans une liste d’amis mal synchronisée. Si votre ami est connecté, la validation est normalement immédiate.
Téléphone → Multijoueur.Le point important à comprendre, c’est que le monde de l’hôte détermine ce que vous pourrez faire. Si vous invitez un ami dans votre partie, ce sont vos activités débloquées, vos zones accessibles et votre état de progression qui servent de base. C’est très utile si vous avez plus avancé que lui et que vous voulez lui montrer des activités déjà ouvertes. À l’inverse, si vous voulez farmer une activité précise qu’il a déjà débloquée et pas vous, laissez-le héberger la session.
Erreur classique : croire que l’UID sert à fusionner deux progressions. Ce n’est pas le cas. L’UID sert à se retrouver vite en ligne. La progression narrative, elle, reste attachée au monde concerné et aux restrictions du jeu.
La coop de NTE est pensée comme une extension sociale de l’exploration et des activités annexes, pas comme un mode campagne partagé. Si vous venez pour flâner dans la ville, enchaîner des défis ou faire des activités plus légères à plusieurs, le système remplit bien son rôle. Si vous espériez traverser toute l’histoire à deux, vous allez taper contre une limite de design très nette.

En pratique, c’est une coop qui fonctionne bien pour passer une soirée efficace : un hôte lance la session, les autres rejoignent, puis vous enchaînez exploration, anomalies et activités secondaires. Le jeu accepte jusqu’à quatre joueurs, ce qui est suffisant pour garder une bonne lisibilité à l’écran et éviter le chaos complet que provoquent certains mondes ouverts quand ils ouvrent trop largement leur matchmaking.
Le point le plus clair dans les informations disponibles, c’est celui-ci : les missions principales et la progression scénarisée restent solo. Autrement dit, n’utilisez pas le multijoueur en espérant valider l’histoire principale avec un ami. Le jeu sépare nettement son contenu narratif de ses activités sociales, ce qui est fréquent quand les développeurs veulent préserver le rythme, les dialogues, les scripts et les séquences de mise en scène.
Pour les quêtes secondaires, la prudence est de mise. Selon leur nature, certaines activités annexes passent très bien en groupe, mais tout ce qui touche à une progression personnelle, scénarisée ou très encadrée ne doit pas être considéré comme une validation coop fiable. La règle simple, c’est celle-ci : servez-vous de la coop pour explorer, combattre, courir et vous amuser ; revenez en solo pour faire avancer l’histoire et votre journal de quêtes.
Sur ce type de système, les blocages viennent presque toujours de quatre causes : progression insuffisante, session hébergée au mauvais moment, ami hors ligne, ou activité non autorisée dans le monde actuel. Avant de conclure que le mode est cassé, vérifiez les points suivants.
Le réflexe de vétéran : quand quelque chose ne s’ouvre pas, ne perdez pas vingt minutes dans les menus. Changez d’hôte, relancez une session propre, et vérifiez d’abord la progression de chacun. Sur les jeux en ligne à monde partagé, c’est la source de panne numéro un.

La meilleure façon d’utiliser la coop dans Neverness to Everness, c’est de la traiter comme un mode de rendement et de détente, pas comme une colonne vertébrale narrative. Choisissez un hôte qui a déjà débloqué les activités que vous visez, définissez un objectif de session avant d’entrer, puis enchaînez les contenus adaptés au groupe. C’est bête à dire, mais une session coop improvisée sans hôte pertinent finit souvent en balade stérile.
Si votre but est de rentabiliser votre temps, privilégiez les anomalies et les activités secondaires répétables plutôt que les allers-retours sans plan. Si votre but est simplement de découvrir le monde avec un ami, la coop brille surtout par son côté fluide : on se rejoint vite par UID, on explore sans friction inutile, et le monde de l’hôte sert de cadre commun. C’est une philosophie assez claire : le jeu ne vous dit pas “faites toute l’histoire à quatre”, il vous dit “partagez les meilleurs à-côtés ensemble”.
Dernier conseil : gardez toujours un oeil sur la progression de l’hôte avant d’inviter. Dans ce genre de système, la bonne personne qui héberge vaut plus qu’un groupe complet mal préparé. C’est le détail qui fait la différence entre une session productive et une demi-heure perdue à demander pourquoi tel contenu est grisé.
Pour activer le multijoueur dans Neverness to Everness, finissez d’abord le tutoriel initial et visez au moins le niveau de compte 7, avec une marge jusqu’au niveau 10 si l’option tarde à apparaître. Ensuite, passez par Téléphone → Multijoueur, invitez votre ami avec son UID, puis laissez l’hôte définir le terrain de jeu. La coop fonctionne très bien pour l’exploration, les anomalies, les courses et les activités annexes jusqu’à quatre joueurs. En revanche, l’histoire principale reste un territoire solo. Si vous gardez cette frontière en tête, vous éviterez 90 % des frustrations et vous profiterez du mode pour ce qu’il fait réellement bien.
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