
Le Mega March du PlayStation Store bat son plein jusqu’au 25 mars, offrant des réductions exceptionnelles sur une sélection de 12 hits PS5 et PS4 incontournables. Cette promo mensuelle permet de s’offrir des blockbusters comme Marvel’s Spider-Man: Miles Morales ou God of War à prix cassé, idéale pour enrichir sa ludothèque avant la fin des soldes. Ne ratez pas ces opportunités limitées qui transforment des AAA en affaires en or pour tous les gamers PS5.
Les grosses soldes numériques, on en voit passer depuis l’époque des premiers Humble Bundle. Mais le Mega March du PlayStation Store fait partie de ces opérations où Sony lâche vraiment la bride : des milliers d’articles, des réductions qui flirtent avec les – 80 %, et au milieu de tout ça, une question très simple : qu’est-ce qui vaut vraiment ton temps avant le 25 mars ?
Pour ce guide, je me suis appuyé sur la grosse sélection de nos confrères de Push Square : plus de 50 jeux PS4 et PS5, tous notés au moins 7/10 chez eux et actuellement à prix plancher, parfois au plus bas historique sur le PS Store. À partir de cette base déjà filtrée, j’ai retenu 12 titres qui, avec le recul de plusieurs générations de consoles, tiennent la route autant par leur qualité que par le rapport contenu/prix.
Il y a du blockbuster PlayStation, de l’indé pointu, du VR, du cosy game et même un bout d’histoire du jeu vidéo. L’idée n’est pas de remplir ton disque dur au hasard, mais de pointer les jeux qui ont quelque chose de solide à raconter en 2026, même une fois le vernis de la promo retiré.
Place aux 12 meilleures affaires Mega March validées par Push Square et passées au crible avec un œil de vieux routier du jeu vidéo. Si un titre te fait de l’œil, ne traîne pas : le 25 mars, les prix remontent.

Dans la masse de jeux Marvel qui ont déferlé depuis vingt ans, peu ont su capter la légèreté et la nervosité du super-héros comme Marvel’s Spider-Man: Miles Morales. Spin-off assumé du Spider-Man d’Insomniac, il avait été lancé en vitrine de la PS5, mais la version PS4 reste tout à fait fréquentable, surtout à prix cassé comme pendant ce Mega March.
La grande force du jeu, c’est d’oser le format resserré. Là où l’open world à la mode PS3/PS4 empilait des dizaines d’heures de remplissage, Miles préfère livrer une aventure dense d’une quinzaine d’heures bien tenues. Le système de déplacement reprend la base déjà excellente du premier épisode, mais l’équipe a ajouté les pouvoirs bioélectriques et l’invisibilité de Miles, qui changent sensiblement la manière d’aborder les affrontements. On alterne volontiers entre infiltration rapide et bastons spectaculaires, avec des finishers qui n’ont pas à rougir face aux grands beat’em up de l’ère PS2/PS3.
Surtout, le jeu réussit là où beaucoup d’adaptations se contentent d’empiler les caméos : il raconte vraiment l’histoire d’un adolescent qui doit être Spider-Man et Miles, avec tout ce que ça implique pour son quartier, sa famille et ses amis. Pour un tarif largement inférieur à celui d’un AAA récent et avec des optimisations PS5 (chargements instantanés, ray tracing) pour ceux qui ont migré de console, c’est typiquement le genre de jeu parfait à saisir en promo : compact, maîtrisé, sans gras superflu.

Avant que Santa Monica ne réinvente Kratos façon père tourmenté en 2018, la série God of War était l’archétype du grand spectacle à l’ancienne : caméra fixe, QTE à gogo, violence outrancière et boss bigarrés. God of War III Remastered, c’est l’apogée de cette formule. Sorti à l’origine en fin de vie de la PS3, il revient sur PS4 avec des textures et une fluidité revues, et aujourd’hui il coûte moins cher qu’un menu fast-food pendant le Mega March.
Le jeu ouvre sur une escalade du corps de Gaïa pendant qu’on affronte Poséidon, séquence qui résume tout ce que l’action occidentale de l’époque savait faire en termes de mise en scène : scale délirant, violence opératique, rythme qui ne lâche jamais. Le système de combat, basé sur un mix entre crowd control et exécutions contextuelles, a certes vieilli face aux standards plus lourds et plus tactiques des beat’em up modernes, mais il reste terriblement satisfaisant une fois la panoplie d’armes débloquée. La progression est volontairement linéaire, presque à la manière d’un rail shooter déguisé, ce qui rend le jeu étonnamment digeste à (re)découvrir sur un week-end.
En promo, c’est un morceau de patrimoine PlayStation vendu au prix d’un petit indé. Si tu as connu la trilogie originale, c’est une piqûre de rappel brutale de ce qu’étaient les AAA avant la mode du monde ouvert. Si tu viens directement de God of War 2018 ou de Ragnarok, c’est l’occasion de voir l’autre visage de Kratos, celui qui démolit l’Olympe sans trop se poser de questions existentielles. Ça mérite sa place dans cette sélection rien que pour ce contraste historique.

Ubisoft est souvent critiqué pour recycler ses formules, mais avec Immortals Fenyx Rising, l’éditeur a tenté un vrai pas de côté. Derrière l’étiquette “open world inspiré par la mythologie grecque”, on trouve un jeu qui assume son ton plus léger et son côté puzzle game, et qui aujourd’hui se retrouve bradé à une fraction de son prix de lancement dans le Mega March.
Conçu par une bonne partie de l’équipe d’Assassin’s Creed Odyssey, Immortals reprend l’idée d’un grand monde fragmenté en biomes, mais troque l’infiltration historique pour une approche plus proche d’un hybride entre action-RPG et jeu de réflexion façon “sanctuaires” à la Breath of the Wild. Les donjons d’Ambroisie et autres défis de dieux ne sont pas que des pauses entre deux combats : ce sont le cœur du jeu, sollicitant observation, gestion de la physique, pouvoirs combinés et un peu d’adresse. Le système de combat, sans être révolutionnaire, reste fluide, avec une emphase sur l’élévation (lancer les ennemis en l’air, jongler avec arcs et attaques divines) qui garde les affrontements dynamiques.
Le ton, lui, divise : narration en duo comique entre Zeus et Prométhée, punchlines permanentes… C’est parfois un peu lourdingue, mais au moins ça donne une couleur distincte à l’aventure. Pour un prix Mega March souvent inférieur à celui d’un simple DLC de gros AAA, tu obtiens un open world généreux, aussi bien sur PS4 que dans sa version optimisée PS5. Parmi les mondes ouverts de la génération, ce n’est peut-être pas le plus marquant, mais à ce tarif, c’est clairement l’un des meilleurs rapports durée/prix de la sélection.

Lancé en tout début de vie de la PS4, inFAMOUS: Second Son reste un instantané précieux de ce qu’on attendait alors d’un “jeu next-gen” : particules partout, flaques qui reflètent la ville, héros survolté. En 2026, la technique n’impressionne plus autant, mais le cœur du jeu – un bac à sable de pouvoirs super-héroïques – tient encore très bien, et la grosse remise Mega March en fait un excellent achat tardif.
On y incarne Delsin Rowe, graffeur un peu grande gueule qui découvre qu’il peut absorber les pouvoirs d’autres Conduits. C’est l’idée de design centrale : au lieu de rester coincé avec un seul set de capacités, le jeu t’offre progressivement des “kits” complets – fumée, néon, puis autres surprises – chacun avec sa mobilité, ses attaques à distance et sa manière de contrôler la foule. Sucker Punch vient du jeu de plateforme 3D (les Sly Cooper), et ça se sent : la verticalité de Seattle, la façon dont on escalade un immeuble avant de redescendre en piqué au milieu d’un groupe d’ennemis, tout est pensé pour que le déplacement soit aussi fun que le combat.
Le système de karma, lui, accuse un peu son âge : le découpage binaire gentil/méchant et certains arcs narratifs sont très typés PS3, mais ça n’empêche pas l’ensemble de fonctionner comme un blockbuster honnête, sans ambition démesurée mais avec une vraie maîtrise du format. À prix réduit, c’est à la fois une piqûre de nostalgie pour les débuts de la PS4 et un très bon “jeu jouet” à sortir quand on a envie de faire tout exploser pendant quelques soirées.

On a vu des tonnes de jeux de course sous licence depuis les années 90, de Micro Machines à Blur, mais peu ont réussi à transformer un jouet en vrai bac à sable de pilotage. Hot Wheels Unleashed, développé par Milestone (plutôt connus pour leurs simulations moto), fait exactement ça, et le fait bien. Pendant le Mega March, il passe de “pourquoi pas” à “immanquable” grâce à une réduction massive.
Le jeu te colle littéralement sur les célèbres pistes orange, dans des environnements stylisés – garage, campus, gratte-ciel – qui jouent à fond la carte du diorama. La physique est arcade, mais pas débile : les drifts demandent un minimum de timing, les sauts ratés se paient cash, et la gestion du boost fait toute la différence en ligne. On est plus proche d’un TrackMania sous stéroïdes qu’un simple jeu de kart. Milestone a surtout poussé très loin l’éditeur de circuits : tu peux construire des monstres d’ingéniosité, avec loopings, sections magnétiques, pièges et dénivelés improbables, et les partager ensuite.
Entre la campagne solo bien fournie, le splitscreen local (devenu trop rare) et un parc de voitures délirant à collectionner, c’est le genre de titre parfait à garder en bibliothèque pour des sessions rapides entre deux gros RPG. À prix fort, il devait se battre contre les mastodontes du genre ; à -70 ou -80 % dans la Mega March, c’est l’une des meilleures manières d’ajouter un jeu de course immédiatement fun à ta ludothèque PS4/PS5.

Le Metroidvania, ce n’est plus la niche qu’il était à l’époque de Symphony of the Night, et beaucoup de jeux se contentent d’aligner les cases du cahier des charges. F.I.S.T.: Forged in Shadow Torch, lui, arrive à trouver sa personnalité, à la fois visuelle et ludique, et c’est exactement le genre de pépite que l’on aime voir surgonflée par une bonne promo Mega March.
On y incarne Rayton, un lapin soldat à la retraite qui se balade avec un énorme bras mécanique vissé dans le dos, dans une cité dieselpunk peuplée d’animaux anthropomorphes. Cette prothèse n’est pas qu’un gimmick visuel : c’est le noyau du système de combat et de mobilité. Au fil de l’aventure, le bras se décline en plusieurs formes – perceuse, fouet, etc. – qui ouvrent non seulement de nouvelles possibilités offensives (juggles, projections, combos au sol et en l’air) mais aussi des capacités d’exploration supplémentaires. Le level design joue intelligemment avec cette boîte à outils, combinant raccourcis, zones optionnelles bien cachées et vrais défis de plateforme.
La structure globale reste classique – hub interconnecté, retour en arrière une fois de nouveaux pouvoirs obtenus – mais la densité d’ennemis, la variété des boss et le soin apporté à l’univers font la différence. À son prix Mega March, bien inférieur à celui d’un gros indé day one, F.I.S.T. est une excellente affaire pour quiconque a déjà retourné les grands noms du genre (de Hollow Knight à Ori) et cherche un Metroidvania solide, plus orienté action que contemplation, à ajouter à sa rotation.

Développé quasi seul par Joakim Sandberg pendant des années, Iconoclasts appartient à cette lignée de jeux indépendants très travaillés qui auraient été impossibles à financer à l’ère cartouche. C’est un mélange de plate-forme, d’énigmes et de narration, et même des années après sa sortie, il garde une vraie singularité, d’autant plus attirante quand le Mega March le brade à quelques pièces.
On y suit Robin, jeune mécanicienne dans un monde où réparer une machine sans l’aval de la religion officielle est un crime. Sur le papier, ce pourrait être un simple prétexte, mais Iconoclasts creuse vraiment ses thèmes : fanatisme, culpabilité, héritage familial… Le ton reste souvent léger en surface, mais certains arcs prennent un virage étonnamment sombre. Ludiquement, le jeu s’appuie sur une combinaison clé : une clé à molette qui sert à la fois d’arme, d’outil pour activer la machinerie et de pivot pour les énigmes. Le level design t’oblige régulièrement à détourner les éléments du décor, à combiner tirs, rebonds et timings, surtout dans les boss, souvent construits comme des puzzles dynamiques.
Tout n’est pas parfait – quelques affrontements tirent un peu en longueur, la difficulté fait des pics – mais l’ensemble dégage cette patte “jeu pensé par une seule tête” qu’on ne retrouve pas dans les productions plus formatées. À son tarif de soldes, c’est presque criminel de passer à côté si tu as un minimum d’affection pour les jeux 2D travaillés, façon 16 bits luxe, mais avec des préoccupations très modernes dans l’écriture.

Au milieu des mondes ouverts surarmés et des looters infinis, il y a parfois besoin d’un jeu qui ne veut rien d’autre que te faire sourire. Frog Detective: The Entire Mystery rassemble les trois mini-enquêtes de la série en un seul pack, et à prix Mega March, c’est sans doute la meilleure “pause café” vidéo-ludique que tu puisses t’offrir sur PS4/PS5.
On y incarne une grenouille détective au flegme inébranlable, envoyée sur des affaires absurdes : un fantôme qui ferait peur à tout un village, une fête sabotée, une station spatiale miteuse… Côté gameplay, on est plus proche du jeu d’aventure très allégé que du point’n click à l’ancienne : déplacement libre en 3D low-poly, dialogues barrés, petits objectifs à remplir pour obtenir des indices. La mécanique centrale repose sur les échanges de services : pour que tel personnage parle, il faut l’aider à résoudre son propre problème, souvent plus ridicule que l’affaire principale.
Ce qui fait le sel de la trilogie, c’est son écriture : timing comique impeccable, running gags, absurdités assumées, mais jamais de cynisme. En trois courts épisodes, on s’attache à une galerie de personnages dessinés comme dans un cahier d’écolier mais dialogués avec un vrai sens du burlesque. Chaque enquête se boucle en une ou deux heures, parfait pour un week-end pluvieux ou pour souffler entre deux mastodontes. Au prix où le propose le Mega March, c’est presque une évidence pour quiconque apprécie les jeux narratifs légers et bien écrits.

Quand on parle de “cosy games”, la conversation tourne vite autour d’Animal Crossing ou de Stardew Valley. Hello Kitty Island Adventure, lui, arrive avec l’énorme poids d’une licence transgénérationnelle, et pourrait se contenter de surfer sur la mignonnerie. Heureusement, il y a derrière plus qu’un simple produit dérivé, et la réduction Mega March en fait une alternative très crédible pour qui cherche une île où se perdre sans stress.
La structure reprend en partie la boucle de la vie insulaire : tu retapes progressivement un complexe touristique en ruines, tu améliores les installations, tu cuisines, tu découvres de nouvelles zones et tu renforces tes amitiés avec les figures emblématiques de Sanrio. Là où le jeu se distingue, c’est par son goût pour l’exploration : cartes à verticalité marquée, petits puzzles environnementaux, secrets planqués qui demandent d’observer plutôt que de suivre un marqueur fluorescent. Le rythme peut sembler un peu étiré, surtout au début, avec des systèmes qui se débloquent au compte-gouttes, mais c’est aussi ce tempo doux qui fait le charme du genre.
On est loin de la densité d’un gros RPG, mais ce n’est pas le but : Hello Kitty Island Adventure vise l’expérience cocon, à sortir en fin de journée pour faire quelques tâches, discuter avec ses voisins et voir l’île reprendre vie. À plein tarif, la question de la concurrence se pose davantage ; en promo Mega March, c’est un très bon candidat si tu cherches un jeu apaisant, accessible, partageable facilement en famille, qui ne sacrifie pas pour autant la sensation d’aventure.

La VR a souvent promis de “te mettre dans la peau” de tes héros favoris. Peu de jeux y parviennent aussi bien que Marvel’s Iron Man VR, l’une des expériences les plus marquantes du premier PlayStation VR. Techniquement perfectible, certes, mais quand le Mega March le propose pour une poignée d’euros, c’est difficile de refuser un tel fantasme de fan de comics.
Le cœur du jeu, ce sont ses contrôles : chaque PS Move représente un gant, et tu te propulses en orientant tes paumes à la manière de Tony Stark, pendant que tu vises et tires avec les mêmes mains. Cette simultanéité entre mouvement et tir, loin d’être un simple gimmick, crée une vraie courbe d’apprentissage : au début on se débat, puis peu à peu on enchaîne loopings, vols stationnaires, virages serrés et salves de missiles dans un ballet qui, en VR, reste extrêmement convaincant. Les missions alternent entre phases d’action assez intenses, séquences plus narratives dans le manoir de Stark et défis optionnels pensés comme des courses contre la montre ou des stands de tir évolués.
Les temps de chargement et la définition limitée trahissent l’âge du PSVR d’origine, mais si tu as encore le casque branché, c’est l’un des titres qui exploitent le mieux son potentiel de “fantasme incarné”. En promo, c’est aussi un excellent moyen de justifier de laisser le PSVR installé un peu plus longtemps, en attendant éventuellement de migrer vers des solutions plus récentes.

Dans un catalogue de soldes souvent rempli de suites et de jeux “safe”, Indika fait figure d’OVNI bienvenu. C’est le genre de jeu narratif qui prend des risques de ton et de sujet, et qui ne laissera pas tout le monde au même endroit une fois le générique passé. Push Square le décrit comme un équilibre délicat qui ne bascule jamais vraiment ni dans la prêche, ni dans le mauvais goût, ni dans la comédie potache. Rien que pour ça, il mérite d’être signalé pendant ce Mega March.
On y suit une jeune nonne dans une Russie alternative, tiraillée entre sa foi, une voix intérieure envahissante et un monde qui ne tourne pas rond. La mise en scène joue beaucoup sur le contraste : lieux quasi réalistes, surgissements de visions surréalistes, changements brusques de registre. Côté prise en main, on est sur un terrain proche de l’aventure à la troisième personne : exploration, dialogues, quelques énigmes et séquences plus dirigées qui rythment la progression. L’intérêt ne vient pas tant d’un système de jeu révolutionnaire que de la façon dont les mécaniques se mettent au service d’un propos, parfois grinçant, parfois émouvant.
C’est typiquement le genre d’expérience que beaucoup hésitent à tenter à plein tarif, par peur de tomber sur un “jeu concept” bancal. Soldé et validé comme une réussite d’écriture par la presse spécialisée, Indika devient au contraire une excellente candidature pour qui aime les jeux qui sortent un peu de la route tracée, et qui accepte d’être bousculé autrement que par une explosion de particules.

On termine cette sélection par un cas à part : Llamasoft: The Jeff Minter Story n’est pas un jeu au sens classique, mais une anthologie interactive consacrée à l’un des designers les plus singuliers du jeu vidéo britannique. Pour ceux qui ont connu l’ère Atari, Commodore ou même l’arcade de la fin des années 80, voir Minter mis à l’honneur ainsi a quelque chose de logique ; pour les autres, c’est une porte d’entrée idéale dans un pan psychédélique et souvent oublié de l’histoire du médium.
Le principe suit la veine des compilations modernes “muséifiées” : une chronologie jouable qui fait alterner documents d’archives, interviews, croquis et, surtout, des versions jouables de jeux Llamasoft couvrant plusieurs décennies. Des shooters abstraits façon Gridrunner aux expériences quasi psychédéliques inspirées de Tempest, on comprend très vite à quel point le studio a toujours travaillé à la marge, obsédé par le rythme, le feedback visuel et sonore, et cette manière très particulière de mettre le joueur dans un état de transe contrôlée.
En soldes Mega March, l’objet passe du statut de curiosité un peu chère à celui d’outil de découverte extrêmement abordable. Si tu t’intéresses au jeu vidéo au-delà de ses sorties annuelles, ou si tu as simplement envie de comprendre d’où viennent certaines obsessions des jeux indés actuels pour les néons et la synesthésie, c’est difficile de faire mieux. C’est aussi un excellent rappel qu’un bon deal, ce n’est pas seulement beaucoup d’heures pour pas cher, mais parfois l’accès à une partie de l’ADN du médium pour le prix d’un sandwich.
Les soldes Mega March du PS Store, surtout quand elles sont aussi généreuses, donnent vite envie de tout ramasser “au cas où”. Mais avec un minimum de recul, mieux vaut choisir quelques titres solides qui disent vraiment quelque chose de leur époque : un Spider-Man resserré mais inspiré, un God of War d’avant le virage narratif, un open world Ubi plus léger, une poignée d’indés et de curiosités historiques.
Les 12 jeux ci-dessus ont en commun d’avoir été validés par Push Square, de profiter de réductions agressives et, surtout, de rester pertinents aujourd’hui, que ce soit pour leur design, leur ton ou leur place dans la chronologie PlayStation. Si tu dois faire des choix avant le 25 mars, commence ici : tu économiseras de l’argent, mais surtout du temps, la vraie ressource rare de tout joueur en 2026.
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