
Vingt-cinq ans que la Dreamcast de SEGA a été commercialisée au Japon : ça se fête !
La plus révolutionnaire des consoles de salon de SEGA a véritablement laissé son empreinte dans l’Histoire des jeux vidéo et dans le cœur des joueurs.
DOSSIER SPÉCIAL 25 ANS DE LA SORTIE DE LA SEGA DREAMCAST !
À tous points de vue, la console Dreamcast de SEGA a été une incroyable aventure et scénario dans le monde du jeu vidéo !
Pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance de vivre cette époque bénie des Dieux des jeux vidéo. L’arrivée de la console de salon SEGA a été complètement démentielle !
Pouvoir aujourd’hui fêter les 25 années de la Dreamcast et souffler sur les bougies d’une époque vraiment singulière de l’Histoire du jeu vidéo.
Avec un scénario fou, des jeux déments, un niveau de créativité et de qualité incroyables. Mais finalement un scénario assez triste pour les amateurs de jeux vidéo…
Des péripéties et un déroulé que vous vivrez ou revivrez au travers de ce dossier spécial : 25 ans de la Dreamcast.
Happy Birthday, Sega Dreamcast et bon 25 ans !
Révolutionnaire sur bien des points, la Dreamcast a été réellement impressionnante sur le papier !
Le constructeur japonais avait sélectionné une impressionnante fiche technique pour une console de cette époque et introduisant tout un tas de changements.
En étant comme bien souvent précurseur à bien des égards. Notamment en lançant les prémices des consoles next gen et en dessinant le contour de nouvelles bases du jeu vidéo moderne.
Malheureusement, SEGA (certaines personnes) commettra des erreurs majeures et ne saura pas mettre à profit une puissance technologique plus importante que ses concurrents.
En commettant certaines d’entre elles : cela n’aidera pas la firme de Haneda et se savonnera la planche tout seul…
Les jeux disponibles au lancement des consoles est un élément clé dans une stratégie réussie, lors du lancement d’une console.
En adaptant les jeux aux différents territoires visés, être assez diversifiés et bien se vendre. La Dreamcast n’échappe donc pas à cette règle cruciale.
Avec un lancement au Japon faiblard, expliqué par un nombre de jeux disponible au lancement ridicule.
Mais se rattrapera par la suite : avec un total de 606 jeux (!) commercialisés à la fin de la Dreamcast Jap !
Voici le Line-Up des jeux disponibles lors du lancement de la console SEGA Dreamcast (Japon, Amérique du Nord, Europe) :
Loin d’être exhaustive, concevoir cette liste a été un choix Cornélien ! Car devoir choisir parmi les :
N’a pas été une mince affaire, loin de là…
D’autant lorsque l’on connaît les incroyables jeux sortis sur ces différents territoires commerciaux et l’incroyable créativité de ces derniers.
La console de salon de SEGA était clairement à des années lumières en avance sur la génération d’avant et sur les consoles concurrentes dans bien des domaines !
En prenant le meilleur de chaque génération précédente et en tentant de se projeter : SEGA avait fait un coup de maître technologiquement parlant !
Mais également concernant l’innovation de sa Dreamcast : qui sera encore et toujours plus visible au Japon et en Amérique du Nord (accessoires, modems, périphériques, jeux, possibilités).
Et la sortie d’un Modem plus puissant qu’en Europe et des accessoires plus avancés (câble NeoGeo Pocket, Dreamcast Karaoké, clavier, souris, manettes, micro, webcam / appareil photo…).
Problème : les infrastructures réseaux Internet en France / en Europe n’étaient pas vraiment déployées, encore peu fiables et le débit n’était pas aussi puissant qu’actuellement…
L’illimité n’était pas non plus de la partie et se connecter était vraiment pas très ergonomique : CD à insérer, identifiant et mot de passe à retaper à la manette bien souvent, lenteur et stabilité du bas débit et modem moins rapide qu’au Japon / USA… Ce qui malheureusement, compliquera grandement les choses…
Mais qui aurait mérité de décerner des médailles de la patience et de la passion aux joueurs qui tentaient :
La situation de SEGA était bonne, mais moins favorable qu’à l’époque de la guerre des consoles (ni sans compter les premières consoles et celles concurrentes : Atari, Nec, SNK ou autres consoles « anecdotiques »…) :
Puisque grosso modo, SEGA était en transition face à des consoles concurrentes en fin de vie et émergentes comme :
Avec une trésorerie affaiblie, des années de mauvais choix (Mega-CD – SEGA-CD, 32X, différentes moutures, 2D / hésitation pour la toute-puissance 3D sur Saturn, choix commerciaux et marketing douteux…).
La situation n’était pas mauvaise, mais SEGA n’avait pas vraiment su profiter du moment de mou de Nintendo avec sa N64 : avec une vraie machine et un marketing aussi agressif qu’à l’époque MegaDrive / Super Nintendo…
La firme se retrouvait donc bien plus limitée financièrement parlant et dans les choix qui s’offraient à elle. Avec un nouveau concurrent arrivant dans la guerre des consoles et pas des moindre ! Sony – PlayStation !
Comme l’indiquait un ancien cadre dirigeant de SEGA US et pour le paraphraser :
SEGA, c’est 18 ans d’erreurs et de mauvais choix.
Comme avec la foireuse stratégie Sega Saturn, à la suite des antécédents qui n’étaient déjà pas du tout judicieux (Mega-CD, 32X) :
Sans oublier la fameuse histoire des projets en amont de la Dreamcast (entre la Saturn et la conception de la DC) pour définir les contours de la future console de SEGA :
Ce sera finalement le projet Dural / Katana, son processeur Power VR2 de Nec et son lecteur GD-Rom (ses disques disposant de plus de place, sécurité accrue contre le piratage) qui seront choisis.
Et la confusion en résultant, démontrant une certaine cacophonie. Mais surtout un certain nombre de conflits internes (naissants ?) chez SEGA, comme à l’époque de la Saturn…
Comme celles cumulées en amont, en enfilant les mauvaises idées comme des perles et qui n’iront pas dans le bon sens).
Il faut savoir que lorsque SEGA a suivi la très mauvaise décision de se retirer du marché des jeux vidéo comme constructeur de consoles (à cause de certains dirigeants et actionnaires).
Le choc a été vécu comme un véritable choc auprès des joueurs et de toute l’industrie ! Un véritable traumatisme, une plaie béante à jamais ouverte pour les SEGA fans…
Une erreur IMPARDONNABLE de SEGA.
Après la décision de se retirer du marché des constructeurs de consoles de jeux et de stopper prématurément la Dreamcast et ses jeux en gestation. Sega décida néanmoins de rester en tant que développeur / éditeur de jeux.
Sega fusionna alors avec Sammy pour ne pas sombrer. Et des années de restrictions passèrent par-là, avec une certaine traversée du désert…
Là aussi, après que Nintendo et SEGA avaient pris de haut à de nombreuses reprises Sony et Microsoft. L’envie de venir marcher sur leurs platebandes et l’esprit de revanche avait fait rentrer le loup dans la bergerie, mais le mal était déjà fait et irrémédiable…
Sony pris le parti d’être impitoyable, borderline, ultra-agressif, dépassant les limites très souvent. Le dossier de rachat d’Activision / Blizzard / King par Microsoft l’avait démontré (étude des documents et confirmé le vrai visage de PlayStation).
Pendant ce temps, Microsoft avait choisi la stratégie de bâtir une stratégie indépendante à sa maison mère, à laisser beaucoup de latitudes à Xbox via une stratégie à long terme (sans vouloir faire de vague VS Microsoft Corporation…)
Console de jeu surpuissante, jeu en ligne, modem incorporé, port 4 manettes, suites de jeux SEGA (Sega Rally 3, Jet Set Radio Future, Panzer Dragoon Orta, Shenmue 1 et 2 HD, Project Gotham Racing 1 et 2 – MSR…). Jeux qui auraient pu sortir sur Dreamcast ou la future console de SEGA (SI la firme n’avait pas tout gâché…)
Si la Xbox n’est pas la suite de la Dreamcast par philosophique : c’est à en perdre son latin ! Une console qui pour son arrivée, avait d’ailleurs quasiment fait un sans-faute (sauf pour pénétrer le marché japonais, la bête noire Xbox depuis toujours…).
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si une partie des joueurs DREAMCAST sont venus sur les consoles de Microsoft, comme pour effectuer un transfert de SEGA sur consoles de salon Xbox. Comme pour nourrir leurs côtés nostalgiques / romantiques qu’entretenaient positivement les joueurs à la firme du hérisson bleu.
En guise de chapitre de conclusion, le constat est sans appel : le romantisme autour de la Dreamcast SEGA est toujours présent.
Tout sauf un effet de mode : la passion autour de cette si chère Dreamcast et du mélodrame (en partie) consécutifs à certaines personnes nébuleuses chez SEGA immortalise cette console Dreamcast dans la légende du jeu vidéo.
Bien moins nombreuses que les personnes « fans » des consoles de marques Microsoft, Nintendo PlayStation… Il n’empêche que les passionnés le sont souvent bien plus profondément que pour les autres firmes et pour toujours.
Époque révolue et unique en son genre, fin d’une ère oubliée ou jamais connue pour la plupart des joueurs actuels.
Les différentes guerres des consoles SEGA jusqu’à l’annonce de la fin de la firme de Haneda en tant que constructeurs de consoles ont été dantesques, épiques et mythiques : presque sacrées !
Les plus nostalgiques ont ainsi pu aller vers d’autres navires comme les consoles Xbox, PlayStation, Wii – Wii U – Switch et PC.
Néanmoins, l’envie de continuer d’entretenir cette flemme commune pour l’amour envers les consoles de SEGA et son immense patrimoine est généralement Plus Fort (Que Toi !).
Avec des passionnés qui recréent leurs consoles rêvées et investissent une énergie folle dans cette douce folie !
Tout comme la scène HomeBrew SEGA et des jeux indépendants / des développeurs indépendants sur consoles SEGA.
Scène toujours très active et prolifique au demeurant et qui est synonyme de cette passion éternelle autour de SEGA : notamment autour de sa console Dreamcast.
Mais également de la passion pour le software SEGA, avec des développeurs indépendants et passionnés produisant un travail exceptionnel !
Comme le fabuleux Over Jump Rally, bluffante démo Sega Rally via Unreal Engine 5, 4K et 60 fps !
Prodigieux projet « Sega Rally 2024″ (car régulièrement amélioré) Over Jump Rally, JOUABLE et créé par le très talentueux Alessandro Schiassi (salut à toi !) ! 😉
Véritable passionné devant l’éternel de SEGA et de sa console Dreamcast.
Comme avec les jeux SEGA prototypes, les jeux SEGA abandonnés et jamais commercialisés sur le marché (à notre plus grand désarroi), via l’arrêt brutal de la Dreamcast sur le marché du jeu vidéo.
Le meilleur exemple en date est cet incroyable archéologue des jeux vidéo SEGA (mais pas que) qu’est le très talentueux Laurent Combi : avec Sega Dreamcast Info Games Préservation.
Exhumant directement données, informations et jeux Dreamcast !
Refaisant apparaître une indescriptible vague de nostalgie auprès des fans qui attendaient tant ces incroyables projets de jeux sur Dreamcast… Gâchés certaines personnes chez SEGA…
Mais aussi en communiquant avec d’autres formes de passionnés : les développeurs en charge des jeux Dreamcast de l’époque !
Une constellation de talents qui démontrent bel et bien qu’autour des planètes et des satellites SEGA : subsiste une passion infinie pour le constructeur de consoles et sa Dreamcast.
Encore un joyeux anniversaire pour les 25 ans de la Dreamcast et aux souvenirs émus qui remonteront chez ses passionnés. 🙂
Car souvenez-vous bien d’une chose, la Dreamcast de :
SEGA, c’est plus fort que toi !
Maître SEGA !
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